Japon, avril 2026




Vendredi 10 avril



Petit déjeuner vers 7h

Check-out et direction l'arrêt de bus vers 7h30.

On sort au terminus à la gare de Kyoto où on prend le Limited Express de 8h35 puis le bus pour Nara.



















Arrivée à 9h20.



Nara fut la première capitale permanente du Japon au VIIIe siècle.
Elle est surtout connue pour le Todai-ji, qui abrite un immense Bouddha en bronze, et pour le Nara Park, où des cerfs et daims sacrés se promènent librement.

L'ensemble du site est classé au patrimoine mondial.

On reprend un bus jusqu'au au parc aux daims et aux cerfs peu et on y descend peu après 9h30.

Même aux alentours du parc les cervidés se promènent librement.







On traverse quelques artères pour arriver à l'entrée du temple Todai-ji.

Classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, le Todai-ji est un immense complexe bouddhiste situé dans la région nord du parc de Nara.
Le site abrite des centres de méditation et sert de siège à l'école du bouddhisme Kegon au Japon.
C'est ici aussi que l'on peut découvrir le Daibutsu-den, qui n'est rien d'autre que la plus grande construction en bois du monde, ainsi qu'un impressionnant Grand Bouddha assis en bronze.
Le Todai-ji est sans aucun doute le temple le plus visité de Nara.

L'empereur Shomu ordonna la construction du complexe de Todai-ji, qui signifie littéralement "Grand Temple de l'Est", en 735 pour protéger le peuple des grandes épidémies.
Des milliers de travailleurs furent engagés pour exécuter ce projet titanesque.
Par la même occasion, des monastères et d'autres temples bouddhiques furent érigés dans chaque province du Japon ancien.
La vie au temple Todai-ji ne fut toujours pas paisible. En effet, le site fut ravagé à deux reprises par un incendie lors des guerres de clans en 1180 et en 1567. De plus, il fut déjà secoué par des tremblements de terre. Mais le premier shogun Minamoto no Yotorimo mit un point d'honneur à le restaurer. Les dépenses réalisées durant cette période poussèrent l'économie japonaise au bord de la faillite.
En 1998, le Todai-ji a rejoint la liste des monuments historiques de l'ancienne Nara au patrimoine mondial de l'UNESCO, aux côtés d'autres sites de grande valeur culturelle et historique de la ville.

Le Nandaimon (la Grande porte sud)
L'émerveillement lors de la visite du temple Todai-ji commence la Nandaimon, l'entrée principale du complexe. Remontant à l'origine à l'époque de Nara, la porte actuelle date de l'époque de Kamakura et fut achevée en 1203. Elle s'inspire de l'architecture chinoise des Song, apportée au Japon par Chôgen, le moine responsable de restauration du Todai-ji à la fin du XIIe siècle. La structure repose sur une dalle et culmine à 25,46 mètres. Elle est coiffée d'un double toit et soutenue par 18 piliers. Il s'agit de la plus grande entrée de temple du Japon.
En outre, dans les niches de cette porte, s'abritent deux statues monumentales en bois des rois gardiens (Kongo Rikishi/Niô), nommées Agyô et Ungyô, qui sont censés la protéger.
Ces chefs-d'oeuvres auraient furent réalisés par Unkei et Kaikei en 1203.
Hautes de plus de 8 mètres, elles constituent les plus grandes statues en bois de ces deux divinités au Japon.





















Le Daibutsu den, le bâtiment principal du temple Todai-ji.
Bien que 30% plus petit que son prédécesseur, il possède une longueur de 57 m et une largeur 50 mètres, avec une hauteur de 48 mètres.





La pièce maîtresse du temple Todai-ji et la raison principale pour laquelle les touristes s'y rendent est la statue monumentale du Bouddha Vairocana, la plus grande statue en bronze au monde.
Affichant une hauteur de 14 m du socle à la tête, elle pèse 437 tonnes.
L'ouvrage représente le Bouddha assis sur une fleur de lotus à 48 pétales, exprimant d'un geste de l'absence de crainte de la main droite et le geste du don de la main gauche.
Refonte de l'original, elle date du XIIIe siècle.
Il est à noter aussi que de chaque côté du Grand Bouddha, se trouvent deux statues de Bodhisattvas, des êtres éclairés qui ont renoncé au Nirvana pour aider les autres à atteindre l'illumination.

Deux pétales de lotus.

























Pindola, disciple de Bouddha dont les gens touchent une partie de son corps pour tenter d'éliminer une douleur.







On marche jusqu'au sanctuaire Kasuga Taisha.































Des glycines (Glycine floribonde, Wisteria floribunda), vieilles de plus de 800 ans.











Après notre temps libre, pour se promener dans les bois et à travers les lanternes, nous nous dirigeons à l'arrêt de bus pour 12h15.



Nous sortons du bus 15 min plus tard et continuons à pied vers le resto pour dîner.



En passant par de jolies rues bien conservées.

Nous mangeons dans un resto typique de Nara.



où on nous sert la spécialité de la région, des sushis enrobés d'une feuille de kaki.







Ces machines à capsules sont partout, dans les gares, sur les trottoirs, sans oublier les boutiques qui ne proposent que cela (le prix des capsules varient de 300 à 500 yens, 1.5 euros à 2.75 euros).

Me suis pris un mignon petit daim en souvenir.

Nous prenons le métro vers 13h40 en direction d'Osaka.

Environ 45 min de transport.

Nous voici à Osaka et passons près de la rue Dotombori où nous passerons la soirée...



avant d'effectuer le check-in à l'hôtel Vista Osaka une centaine de mètres plus loin, peu avant 15h.



Nous retrouvons notre valise et nous allons poser nos affaires dans la chambre, prendre une douche (pas de la pluie, une chaude cette fois) avant d'aller se promener.





Quasi tous les magasins vendent des KitKat, outre la version classique, la plus répandue ici est celle au matcha.
Je goûte ceux aux fraises.



La plaque colorée du Château d'Osaka.





On va faire un tour dans une librairie dont certains rayons proposent des figurines



Je m'achète ma première figurine, celle de Dabla, le prince des Ténèbres dans Dragon Ball Z, un de mes personnages préférés...

que j'ai dessiné à plusieurs reprises quand j'étais jeune.



On cherche un bar sympathique pour se poser et prendre l'apéro.
Cela ne fut pas évident (vu que nous étions 8 et que la plupart n'ouvrent pas avant 17h).

On finit par en trouver un, pas spécialement mis en évidence (merci GMaps), au coin d'une rue, au 2ème étage (2F), c'est-à-dire au premier étage en Europe.

Vers 18h30, on cherche un resto, même difficulté vu la taille du groupe et la spécialité qu'on souhaite trouver.

Chapeau à Aurélia qui s'est démenée pour trouver.



Nous souhaitions goûter les okonomiyaki (genre de crêpes avec garnitures). Je prends celle au porc, c'était très bon.



On sort du resto et les "4 mousquetaires", Audrey, Aurélia, Elise et moi décidons qu'on ne peut pas terminer la soirée sans un dessert.











On continue à se balader un peu avant de rentrer et

faire quelques photos sur le pont enjambant la rivière Dotombori.













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Mich