Japon, avril 2026
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Je sors à la station Kawasura.
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Le trajet complet m'aura cuûté 670 yens (3.70 €) - très honnête.
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Un petit 800 mètres en ligne droite jusqu'à l'hôtel.
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Les Aventureurs nous ont réservé le classe hôtel Vessel Campana Gojo (4*).
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Check-in rapide et un bonne douche.
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Hidé (Hideki Kawashima), notre guide, nous avait donné rendez-vous à la réception à 17h.
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Après le briefing et les présentations, on prend le jus jusqu'au centre de Kyoto.
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Kyoto compte environ 1,45 million d'habitants et fut la capitale impériale du Japon pendant plus de 1 000 ans (794-1868).
Elle est considérée comme le coeur culturel et spirituel du pays, avec plus de 1 600 temples bouddhistes et 400 sanctuaires shinto.
Parmi les sites les plus célèbres figurent le Kinkaku-ji, pavillon recouvert d'or, et le Fushimi Inari Taisha, connu pour ses milliers de torii rouges.
Kyoto a été épargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, ce qui explique la conservation exceptionnelle de son patrimoine.
La ville reste aujourd'hui un centre majeur de tourisme, d'artisanat et de traditions japonaises (thé, kimono, cérémonies).
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Quartier de Gion, célèbre pour ses ruelles traditionnelles, ses maisons en bois
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et la présence de geishas ou plutôt geikos.
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Hanami-koji longue rue pavée - très fréquentée.
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Une geiko est le terme spécifique utilisé à Kyoto pour désigner une geisha, une artiste traditionnelle japonaise spécialisée dans la danse, la musique (shamisen) et le chant.
Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas des courtisanes, mais des hôtesses raffinées qui divertissent lors de banquets exclusifs (ozashiki) dans les quartiers de thé, appelés kagai.
En résumé, "Geiko" signifie "femme d'art" et est propre au dialecte de Kyoto, tandis que "geisha" est le terme générique
Ce n'est donc pas une femme avec des petites ventouses aux pattes qui grimpent sur les murs...
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Sanctuaire Yasaka-jinja
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Aussi appelé sanctuaire de Gion, c'est un sanctuaire shinto aussi situé dans le district de Gion.
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Il est situé à l'extrémité est de Shijo-dori (la quatrième avenue) et borde le parc Maruyama.
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Wikipédia nous dit :
D'après les annales du sanctuaire, c'est un haut fonctionnaire venu du royaume de Koguryo en Corée qui aurait fait construire le sanctuaire en l'an 656.
Néanmoins, l'hypothèse la plus vraisemblable est qu'un moine du nom d'Ennyo l'aurait érigé en 876 pour la divinité syncrétique Gozu Tenno (dieu taureau et dieu des épidémies).
Il est alors appelé « Gionsha » ou « Gion Tenjin », du nom japonais du monastère indien Jetavana : Gion shoja.
En 869, on fait la première parade du « palanquin divin », ou mikoshi, du sanctuaire de Gion dans la ville de Kyoto afin de lutter contre une épidémie. Ce fut la naissance d'un festival populaire : le Gion matsuri.
Le sanctuaire est réédifié de 1654 à 1664 dans le style Gion-zukuri.
En raison du décret sur la séparation du shinto et du bouddhisme, il est renommé en 1868 « Yasaka-jinja ».
Il est alors dédié au kami Susa-no-o, dieu de la mer.
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On va souper tous ensemble au Gion Gyuzen.
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Déception, on ne dîne pas dans les salles traditionnelles (ça sera un prochain jour)
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Fondue de lard, poulet et légumes à volonté
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Une petite glace vanille en dessert avant de quitter vers 20h30.
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Direction le sento (bain public très chaud) à l'hôtel pour finir la journée
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J'ai pris la photo quand il n'y avait personne car l'accès aux bains chauds se fait entièrement nu.
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Mardi 7 avril
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Rdv à la réception pour 8h20.
Hidé, dont on avait largement sous estimé l'âge - il a 73 ans, nous donne à chacun une carte "One-Day Pass".
Elle s'achète 1100 yens (6 euros) sachant qu'un trajet de bus (il n'y a pas de système de correspondance) coûte 230 yens
Sortis de l'hôtel, on prend le métro pour commencer.
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Il n'y a que 2 lignes à Kyoto - rien à voir avec Osaka - et c'est l'heure de pointe.
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On sera serrés comme des sardines pendant les 2 premiers arrêts.
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On sort au quatrième à Imadegawa.
où on prend le bus 59.
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On s'arrête pour la première visite de la journée Ryoan-ji, un monastère, célèbre pour son jardin sec élaboré dans la pure tradition zen.
Ses parcs et jardins confèrent une ambiance apaisante, où l'on vient méditer.
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Le jardin sec du Ryoan-ji est le jardin zen le plus renommé du Japon.
Son origine n'est pas certaine cependant.
Il aurait pu être dessiné par Soami (~1472-1525).
Le jardin a été reconstruit après l'incendie du temple en 1488.
Masamoto Hosokawa fit construire le hojo en 1499 et le jardin sec vers 1504.
La surface d'origine du jardin sec est relativement petite, de l'ordre de 200m².
Le jardin est aujourd'hui entouré de murs sur 3 côtés, ce qui n'était pas le cas à l'origine.
Le dernier côté est celui de la véranda de la salle de réception de l'abbé, hojo, depuis laquelle l'on contemple aujourd'hui le jardin.
15 rochers entourés de mousse et répartis en groupes 5-2, 3-2 et 3 émergent d'un lit de sable blanc ratissé.
En 1970, Heishiro Oyama communiqua sur la particularité du positionnement des pierres telle que l'on ne peut voir la totalité de celles-ci d'un seul point de vue.
Cette découverte renforça le caractère mystérieux du jardin zen - signifiant qu'on ne peut pas tout voir, tout savoir.
Le jardin sec du Ryoan-ji a le type même qu'un jardin de méditation grâce au pouvoir d'abstraction des éléments offerts à la vue du méditant et avec sa part d'énigme lorsque l'on essaye de comprendre le sens de sa composition.
Dans l'enceinte du temple se trouve un grand lac artificiel Kyoyochi que l'on longe en se rendant au jardin sec situé sur une terrasse supérieure.
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Lors de sa visite d'État au Japon en 1975, la reine Elizabeth II a visité ce jardin et a exprimé une grande admiration pour sa beauté minimaliste.
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Il est temps de faire les présentations de gauche à droite et de haut en bas.
Olivia, Marine, Killian, Nathan, Jihène, Aurélia, Elise, Audrey, Mélanie, Edith, Jessica, Mich
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Une fois de plus, on a la chance de voir encore de nombreux arbres en fleurs.
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Quelques bambous, là.
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On remonte dans le bus
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jusqu'au Kinkaku-ji ou Pavillon d'or
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Le Kinkaku-ji est un temple bouddhiste de Kyoto dont les deux étages supérieurs sont entièrement recouverts de feuilles d’or.
Construit au XIVe siècle comme villa du shogun Ashikaga Yoshimitsu, il est ensuite transformé en temple.
Il se reflète dans un étang, offrant l’un des paysages les plus iconiques du Japon.
Reconstruit en 1955 après un incendie, il est aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
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Au sommet du Kinkaku-ji, se trouve une statue de phénix en or.
Dans la culture japonaise, le phénix est un symbole d’harmonie, de renaissance et de prospérité impériale.
Il représente aussi la pureté et l’équilibre, en lien avec le caractère sacré du lieu.
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Pagode en pierre dédiée au serpent blanc, protecteur de l'eau, élément nécessaire pour les rizières notamment.
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Salon de thé traditionnel.
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Machines à omikuji, distributeurs de prédictions écrites sur des bandes de papier.
J'ai obtenu "very good" donc je l'ai conservé, dans le cas contraire, il convient de le jeter à la poubelle pour contrer la prédiction.
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Quelques dégustations
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dont un matcha (à base d'une poudre très fine de thé vert moulu).
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C'est l'heure d'aller se réchauffer et dîner.
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Tempura, beignets de poissons et fruits de mer sur un bol de riz
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C'était délicieux.
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L'acitivé suivante est le shôdô ou calligraphie japonaise
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où on va tenter de dessiner de mieux en mieux un mot en kanji, que l'on peut choisir parmi une dizaine.
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Après quelques exercices, nous sommes passés à la version finale sur plaquette qui sera notre cadeau souvenir.
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Quelques instants aux boutiques aux autres étages avant de partir.
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On finit la journée au marché Nishiki - marché traditionnel de Kyoto qui a plus de 400 ans.
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On a quartier libre - je passe la soirée avec Audrey, Aurélia et Elise.
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Après avoir atteint le bout du marché, on se trouve un chouette bar.
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L'occasion de goûter la Kirin.
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On se prend un assortiment de takoyakis
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Et ensuite des brochettes de wagyu et de wagyu de Kobé.
Le boeuf de Kobe est un type de Wagyu très spécifique, mais tout Wagyu n'est pas du Kobe.
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Le Wagyu désigne toutes les races de bœufs japonais, tandis que le Kobe est une appellation protégée, issue de la souche Tajima (race Japanese Black) élevée exclusivement dans la préfecture de Hyogo selon des règles très strictes.
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Il était grandement temps de se poser et commander car les échoppes ferment à 19h.
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Retour à l'hôtel à pied - environ 25 min.
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Mich


