Guadeloupe, octobre 2024




Vendredi 11 octobre

On se lève tôt pour se rendre à Trois-Rivières pour embarquer vers Les Îles Saintes (qu'on aperçoit depuis notre balcon) à 9h.

Il y a plus ou moins 1h de trajet et il faut se présenter 20 minutes avant l'embarquement.

Les Saintes sont composées notamment de Terre-de-Haut, Terre-de-bas, l'îlet à Cabrit, le Grand-Îlet.

Notre destination est Terre-de-Haut.

Cette île a une superficie de 6 km², 1500 hab.
Compter ~20 km pour en faire le tour.











La découverte et l'attribution du nom de l'île est faite par Christophe Colomb en novembre 1493.
L'occupation coloniale débute à partir de 1648.
En août 1666, la victoire française sur les Britanniques permet le rattachement de l'île à la Guadeloupe.
La bataille des Saintes oppose à nouveau les deux puissances européennes en avril 1782, pour une période allant de 1759 à 1815, qui voit l'alternance de dominations britanniques et françaises sur l'archipel.







Arrivés au port, on loue une voiturette pour faciliter nos déplacements, d'autant plus que c'est très montagneux.







On passe devant l'Eglise.



Avant de monter jusqu'au Fort Napoléon.











On commence par visiter les jardins dans la partie supérieure du Fort.

Le fort est bâti au sommet du morne Mire (aux Antilles, morne signifie 'colline' ou 'mont'), à l'emplacement d'un premier fortin appelé initialement « fort Louis » et rebaptisé fort Napoléon en 1805 peu avant sa destruction par les Anglais.

Totalement reconstruit en 1867, sous le règne de Napoléon III, le fort ne servit jamais de forteresse, en temps de guerre, mais de camp d'internement jusqu'au début du siècle dernier.

Aujourd'hui transformé en petit musée sur l'histoire des Saintes et son environnement culturel, il est situé au milieu d'un jardin botanique dédié aux plantes grasses.

De 1759 à 1763, les Anglais prennent possession des Saintes et d'une partie de la Guadeloupe continentale. L'archipel est restitué au royaume de France à la signature du traité de Paris, le 10 février 1763.

Un fortin est édifié entre 1777 et 17794 sur le morne Mire à 119 m d'altitude.
Cet ouvrage, de forme rectangulaire, est protégé par une enceinte de maçonnerie en mortier de terre. Il comporte un casernement pour 45 hommes et deux citernes recueillant l'eau de pluie.
Son armement est constitué de deux canons et trois mortiers destinés à protéger la passe de la Baleine et la rade de Terre-de-Haut.

Parallèlement est édifié le fort de la Reine (fort Joséphine en 1805) sur l'îlet à Cabrit.

En 1782 a lieu la bataille maritime des Saintes dans le cadre plus global de la guerre des Antilles entre Français et Anglais.
Lors des guerres napoléoniennes, les Anglais débarquent sur l'île en avril 1809 et rasent les forts Napoléon et Joséphine.

Après le traité de Paris de 1814 et la restitution de la Guadeloupe, le fort Napoléon est reconstruit sur les ruines du fortin en élevant de hautes murailles d’enceinte et en aménageant un magasin à poudre.
Les travaux se déroulent de 1816 à 1840.

Le fort n’a jamais été utilisé à des fins militaires.
Il ferme ses portes au moment du départ de la garnison (1889) et du retrait de la compagnie de discipline (1890).

On a profité des magnifiques panoramas, dont un permettant de voir à la fois Basse-Terre et Grande-Terre.

Le musée est intéressant mais pas de climatisation, outch !



































On quitte le Fort vers 11h30.

On redescend en passant par le centre-ville puis par l'Anse de Jlo

La plage de l'Anse Galet, juste derrière.

Vue sur l'îlet à Cabrit

Puis sur le Pain de Sucre

Croix du Bois Joli





La plage de l'Anse Crawen





Avant de se poser à la plage du Pain de Sucre.







Ca fait du bien de se rafraîchir.

Beaucoup de poissons dans cette eau claire et chaude.

Mais aussi des bestioles moins jolies, ça grouille de mille-pattes marins





On nage jusqu'aux rochers et là aussi, une belle variété.



Comme Seb a dit, l'impression d'être dans un aquarium.





Plage du Figuier



On va se chercher une bière Gwada, de l'eau et de quoi se faire un sandwich

qu'on mange à l'Anse du Fond du Curé.



Après dîner vers 14h30, on fait un crochet par la plus grande plage de Terre-de-Haut, Grande Anse.

La plage est déserte, la baignade est interdite.

On terminera cette partie de la journée à la Plage Pompierre.

















Le bonheur! Des douches sur la plage, on sera tout frais et propres pour rentrer.

On ramène notre petit véhicule du jour vers 16h30.
Une bonne glace avant d'embarquer sur le Miss Karaïbes à 17h.







Ce grand bateau rapide de 316 passagers nous ramènera à l'embarcadère de Trois-Rivières 22 minutes plus tard.



Il faudra un peu moins d'une heure pour rentrer sur Gosier.
Passage au supermarché pour acheter de quoi préparer le souper.

Après la douche, l'apéro avec 2 autres variétés de bières Lekouz, la Blonde et l'IPA.

Pour souper, cheeseburger maison.



Samedi 12 octobre

Relax le matin avant de prendre la route pour les chutes du Carbet en repassant à la boulangerie Kannel près du mémorial à Christophe Colomb.













Nous arrivons à l'accueil à 12h40, le ticket d'entrée (couvrant le parking et les infrastructures) est de 5.45 euros.

Depuis le view point, on aperçoit à travers le feuillage les 2 cascades du jour nous faisant prendre conscience du chemin qui nous attend.

On démarre le trek vers 12h45.



Chemin assez tranquille en ce début de parcours.

La première cascade de la randonnée est appelée deuxième chute du Carbet.
Le temps indiqué pour l'atteindre est de 30 min.
Nous y arrivons après 20 minutes.

L'altitude de la Deuxième chute du Carbet est de 711 mètres.

Sa hauteur est de 110 mètres.





On revient à la bifurcation, il est 13h15.

On s'enfonce petit à petit dans la végétation.





On devra se farcir plus de 400 mètres de dénivelé.

C'est même plus vu que de temps en temps ça descend pour mieux remonter.

Malgré tout il y aura une longue section bien aménagée avec des escaliers de bois.

Il y a évidemment des passages plus compliqués gros rochers, cordes pour s'aider.

Sinon, ça ne serait pas comique.





On dégouline et on comprend qu'on va brûler énormément de calories.





Pfiouuu, on aperçoit enfin la grand chute peu avant 15h.







Nous voici au pied de la grande cascade.



Il est 15h15.



La Première chute du Carbet vaut vraiment le coup.

Personne à l'horizon.

Cette chute d'eau est à une altitude de 1005 m.

Sa hauteur de 115 mètres.

Seb se sèche et après avoir tous deux changer de t-shirt, on fait demi-tour vers 15h55.









Retour au view point à quelques mètres de l'aire d'accueil vers 17h30, après 4 heures 40 de trek.





A 18h30, nous disons au revoir à Basse-Terre.

Une heure pour rentrer, hop un passage éclair chez Leclerc et on rentre à l'appart 19h15 pour une bonne douche... et un apéro bien mérité.

Pour souper, riz et steak de marlin (qui nous avait enchanté au rayon poissonnerie)



Dimanche 13 octobre

Ciel très nuageux sur Basse-Terre mais l'îlet du Gosier est bien visible.

Dernier petit déjeuner.

On décolle ce soir à 21h.

Nous avons donc toute la journée pour nous balader, d'autant plus que nous pouvons effectuer le check-out de l'appartement à 18h.
On pourra donc prendre une bonne douche fin d'après-midi.

On sort vers 10h30 et 5 minutes plus tard, on se gare près du "centre-ville" de Gosier.

Depuis l'esplanade, on a une belle vue de l'îlet du Gosier.

On descend vers la plage du Bourg, également appelée Plage de la Datcha.

On pose nos sacs mais je remonte vite fait sur une butte pour la photo des lettres colorées.

Maillot mis, on se jette à l'eau.

Bien que les nuages soient plus présents par moment, il fait plus de 30°C.

Après ce rafraîchissement, on reprend nos affaires et on se rend chez Kayakool.



On loue un kayak pour 2h.



20 min pour faire la traversée.

Pour une première, à contre courant ... dur dur pour les bras.

On accoste vers 12h05.

On se promène sur l'île... 2 min pour passer d'un côté à lautre.





Vue inverse, depuis le phare sur notre appartement.









Quelques très bons accras pour couper la faim.

On revient près de notre embarcation et on va se baigner dans ces eaux limpides.



Le Molkky est passé d'une île à l'autre.





Après la partie, on se rééquipe pour le trajet retour.



Le jeune responsable de l'agence de location nous offre un planteur lorsqu'on vient lui ramener les gilets, le tonneau et les pagaies.

On va prendre un douche sur la plage avant de rentrer à notre logement.

Ah ces gens qui laissent pousser des arbres dans leur véhicule!

Cette maison n'est guère mieux.

On reprend une douche, on boucle nos valises et on finit la bouteille de vin avant de quitter définitivement l'appartement.

Nous allons passer la fin d'après-midi dans la capitale.

A peine arrivés à Pointe-à-Pitre qu'on est sidérés par le délabrement ambiant.
Les gens ont l'air louche par dessus tout.

Place de la Victoire.





Église Massabielle.

Le Mémorial ACTe, musée contemporain avec expos historiques sur les peuples autochtones et la traite négrière dans les Caraïbes.

D'accord, nous sommes dimanche mais tout est fermé et les rues désertes exceptés quelques zombis ou clochards.

Église catholique Saint-Pierre-et-Saint-Paul.

Complètement pourrie aussi.

Bon, on ne s'éternise pas dans cette ville qui n'en vaut vraiment pas la peine.

On passe chez Esso faire le plein avant de ramener la Renault.
Le pompiste nous fait remarquer qu'on a un pneu à plat. C'est le clou du spectacle.

On ira le retrouver quelques minutes plus tard pour qu'il nous aide à changer la roue.

Nous quittons la station service et allons restituer la voiture chez rent-a-car.
On a une fois de plus bien fait de choisir la couverture avec l'assurance complète lors de la réservation en ligne sur rentalcars.

La navette nous dépose à l'aéroport dans la foulée vers 18h20.

Tickets d'embarquement obtenus aux bornes, dépôt de la valise qui a pris 4 kg, soit 23,9 kg :), check-in rapide, on se prend une dernière bière Corsaire.
Et une petite partie de UNO avant d'embarquer vers 20h15.

L'avion décollera à l'heure, peu après 21h05.

La durée du vol est 7h30 (plus court d'une heure par rapport à l'aller).

Le repas nous est servi assez rapidement.

Il reste 1h, on se réveille tout doucement après quelques heures de sommeil nécessaires.

On atterrit à Paris Charles de Gaulle aux environs de 10h50 où on récupérera avec peine nos bagages avant d'aller obtenir nos tickets inOui au Air&Rails d'AirFrance pour le retour en Belgique.

Le TGV de 13h07 nous ramènera à Bruxelles Midi vers 15h30.

Dernière étape, le train de 15h38 pour revenir à Liège Guillemins qu'on chope dès notre sortie du TGV.
On avait repéré le train plus direct de 15h55 mais avec la SNCB, un train vaut mieux que deux tu l'auras.



S'achèvent ainsi 10 jours dans l'archipel de la Guadeloupe au Soleil (avec une météo exceptionnelle pour la saison - on ne va s'en plaindre)

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Mich, Seb