Egypte, janvier 2022





Nous sommes donc le dimanche 16, la croisière sur le Nil partant de Luxor vers Assouan débute vers 15h30.





Une île sur le Nil...

Nous avons la chance d'avoir un horizon dégagé, très peu de bateaux devant nous et de beaux paysages latéraux.

Fin d'après d'après-midi, je me suis baigné dans l'eau du Nil...
En réalité, j'ai pris un bain.

Un dysfonctionnement de la tuyauterie d'évacuation conduira à une inondation partielle de la salle de bains.

Après cela, on descend pour le souper au restaurant, situé au -1, qui est en général ouvert vers 20h/20h30, un gars avec une cloche nous l'annonçant.

On arrivera à l'écluse d'Esna durant le souper.


Lundi 17, à nouveau lever vers 7h, petit déj et on rejoint Ali dans le lobby vers 8h.

Environ 20 bateaux de croisière sont postés le long du Nil et des dizaines de calèches attendent les visiteurs du jour.

Un petit quart d'heure pour rejoindre l'entrée du site.

Le Temple d'Edfou ou Temple dédié à Horus date de l'époque gréco-romaine.

Il fut construit en +- 300 ans entre -237 et 57 sous les ordres d'Alexandre le Grand.

Un mammisi est une petite chapelle construite près d'un temple majeur qui servait aux représentations des mystères de la naissance divine.
Le terme mammisi fut inventé par Jean-François Champollion au XIXe siècle.

Sa forme avec le creux au milieu pour y voir passer le Soleil représente le symbole de l'horizon.
Concernant les divinités égyptiennes et Amon-Rê, le dieu Soleil, il en connaît un rayon.

Les cartouches vides montrent qu'on ne sait/veut pas préciser quels rois égyptiens (Ptolémée III -> Ptolémée XII), sous l'influence des Grecs ont fait construire ce temple qui est le mieux conservé d'Egypte.

Ali nous fait remarquer que les colonnes ne suivent pas le type d'architecture de l'époque des pharaons.

Représentation d'Horus en faucon.

D'ailleurs, "faut qu'on" continue la visite vers la première salle hypostyle avec ses majestueuses colonnes.

A l'intérieur du temple, une dizaine de salles entourent le tombeau (le naos d'Edfou, partie la plus importante d'un temple).

Chaque salle est dédiée à un Dieu, Horus, Hathor (sa femme), Sekhmet, Shou, etc.
Ali nous fait remarquer que la différence entre Isis et Hathor est indiquée par les cartouches.
On va avoir difficile à prouver qu'il "hathor"...

Ali nous montre l'une des salles les importantes symbolisant la création, allaitement d'Horus par sa mère Isis.
On remarque à nouveau que certaines représentations ont été martelées.

Le Temple est lui-même entouré d'une muraille de 35 mètres et dans ce couloir, des représentations théâtrales y sont données.

Un ensemble de gravures sur la thématique de la vengeance d'Horus (Fête de la Victoire d'Horus), représente la capture et la mise à mort du Dieu du Mal, Seth.
On voit ici une des différentes étapes où Seth a la forme d'un hippopotame, un de 6 animaux par lesquels il est représenté.

Il est aussi représenté en crocodile, âne mais sa forme la plus connue est le serpent.

Passage par lequel finissait les festivités et retour dans la salle principale.

Les ouvriers ont travaillé pour les prêtres égyptiens recevant leurs ordres et argent des Grecs.

Faut "Edfou" pour ne pas faire le tour et venir voir l'arrière du Temple.

Terminons par une dernière photo devant ce chef-d'oeuvre de l'architecture des Ptolémées, cet énorme temple évoquant toute la puissance du dieu faucon Horus, protecteur des pharaons.

On quitte le Temple d'Edfou et retour au bateau vers 10h30.

Tant à Luxor qu'ici à Edfou, les rues et quartiers nous font comprendre qu'on est loin de la "riche" Europe, tout un tas de boutiques un peu pourries.
Les vendeurs sont-ils appelés les "anti-Caire" par les gens de la capitale ?

Le bateau lève l'ancre vers 11h

Nous voyons défiler de superbes paysages.



Roland a la triste confirmation que notre passion pour les crocodiles ne sera pas satisfaite car depuis la construction des barrages, plus aucun reptile n'a été vu en aval.

Sous ce magnifique et haut Soleil, une petite séance de bronzage s'impose.



Dîner sur le pont, roulades de boeuf, poisson, poulet, pâtes, légumes, frites.
Les repas à bord sont variés et très bons.

De temps en temps, quelques casse-bonbons itinérants accostent et tentent de fourguer leur camelote aux croisiéristes.

Vers 14h, ça se rafraîchit un peu et on retourne à notre cabine.



Quelques instants plus tard, une tempête de sable se lève et ...

l'horizon est plus que trouble.

Ensuite, on traverse une zone nuageuse accompagnée de pluie avant de retrouver le Soleil et le ciel bleu en approchant gentiment de Kom Ombo.

On arrive à Kom Ombo vers 16h45.



On est prêt à débarquer et aller visiter le site de Kom Ombo.

Le Temple, situé à 165 km au sud de Louxor, fut construit sur une colline de la ville de Kôm Ombo, près de la vallée du Nil, au début du IIe siècle avant notre ère par trois Ptolémée.

Ptolémée VI fut à l'origine de la construction du temple au début de son règne.
La construction continua avec d'autres Ptolémée dont Ptolémée XIII et s'acheva au IIIe siècle.

Egalement appelé Temple de Sobek, le Dieu crocodile, on va donc découvrir ce sanctuaire ptolémaïque et son acropole sacrée.

Kom Ombo signifie la colline d'or, car non loin de là se trouvaient des mines d'or.

La façade est symétrique.
Sa partie gauche est dédiée au dieu symbole Horus
Sa partie droite est dédiée au dieu symbole Sobek, représenté ici avec Hathor pour la Maternité et Khonsou.

Derrière, deux salles hypostyles.
Dans la première, derrière la façade, une gravure des mieux conservées : le couronnement de Ptolémée entouré de 5 dieux importants dont Thot, Sekhmet, Anubis et Sobek.

Les murs sont gravés en haut relief...

et les pylônes en bas relief, pour éviter de les abîmer en s'y frottant en passant en barque, auquel cas on aurait peut-être perdu traces de ces 2 phallus.

Ali nous interprète les hiéroglyphes de ces cartouches qui semblent bien être ceux de Cléopâtre (VII) et son frère-époux Ptolémée XIII.

On voit ensuite des reliefs consacrés à la numérotation et Ali nous explique les différents symboles permettant aux Egyptiens de compter de 1 à 1 million.
Il s'agit ici d'un calendrier d'offrandes pour les 3 saisons (inondation, germination et sécheresse).
3 saisons de chacune 12 décades + 5 jours de congés pour les Divinités majeures : Osiris, Isis, Seth, Nephtys, Horus.

Ces gravures représentent un ensemble d'outils médicaux, des forceps, des seringues, des pinces, des couteaux, des scalpels dont le nom vient de la divinité représentée ici, Esculape, dieu de la médecine chez les Grecs.

Cléopâtre, Ptolémée, Khonsou, Horus et Sobek tenant lui aussi la clé de la vie (ânkh).

On s'arrête quelques instants pour immortaliser ce crépuscule.

Dans la grande cour se trouve un nilomètre, puits au fond duquel des escaliers de faible hauteur permettaient de mesurer le niveau des crues du Nil.



On termine la journée par la visite du Musée du Crocodile.







Je me permets de glisser ici un petit résumé des divinités principales :
Ali préfère utiliser le mot "symbole".

Retour au bateau

pour le souper.


Mardi 18 janvier
Départ à 4h30 en voiture privée ayant dû obligatoirement obtenir un laisser-passer pour accéder à Abou Simbel.

3 bonnes heures de route pour aller visiter les temples d'Abou Simbel.



Vers 6h40, le Soleil se lève.







On arrive à Abou Simbel peu avant 8h.

Ali nous propose de faire le tour du site dans l'autre sens et on contourne donc le premier temple, celui dédié à Nefertari.

Les 2 temples se trouvaient 65 mètres plus bas, engloutis par le Nil.

Nous fûmes les premiers de la journée à pénétrer dans le temple.



C'est le travail d'équipes venant de 48 pays qui a permis de déplacer tout le site sur cette colline.

Le déplacement du site a eu lieu dans les années 70 après la construction du barrage de Nasser.



Couronnement de Nefertari par Isis et Hathor.

Son cartouche protégé.
Le cartouche, qui se dit Shen en égyptien, fut utilisé à partir du roi Khéphren (IVe dynastie, vers -2500)



C'est à présent le Lac Nasser qui est au pied ce superbe endroit.

Le Lac Nasser est long de 500 km et sa largeur varie en 10 km et 50 km.

Le second Temple est dédié à Ramses II qui le fit bâtir en -1290.

Il est lui aussi construit dans le granit.

Le Temple de Ramsès II a vu une de ses quatre statues s'effondrer suite au tremblement de terre de 27.

Ces statues le représentent à différents âges.

Elles mesurent 35 m de haut.
Les proportions sont extrêmement bien respectées. Le gros orteil mesure 1m75, bien plus que moi du coup :)

Appelé "Grand Roi de Basse et Haute Égypte", ...

Ramsès II, roi bâtisseur, régna sur l'Égypte pendant environ 66 ans.

Il meurt âgé, autour de ses 90 ans, en 1213 avant JC.

On verra dans ce temple plusieurs scènes de la Bataille de Qadesh contre les Hittites. Ramsès s'annonce comme vainqueur bien qu'en réalité, cette guerre fut perdue.

Scènes de sacrifices rituels des prisonniers



Dans le sanctuaire, au fond du temple, quatre grandes statues taillées dans la paroi rocheuse sont assises sur une banquette commune (de gauche à droite) :
- Ptah, grand dieu de Memphis symbolisant notamment la construction et la sculpture, c'est-à-dire la création.
- Amon-Rê, au mortier surmonté de deux hautes plumes
- Ramsès II
- Rê-Horakhty (Horus), reconnaissable à sa tête de faucon

Le roi figure ainsi de pair avec les trois dieux les plus importants

Les statues sont disposées de telle manière que toutes, à l'exception de Ptah qui n'est pas un dieu solaire, recevaient directement la lumière du Soleil sur leurs visages lors des solstices.

Salles d'offrandes à gauche et à droite.

Celles de gauche, les boissons.

Celles de droite concernant la nourriture

On va à présent faire le tour du site où je pourrai trouver un peu de sable pour ma collection.

Nous voici à un autre endroit au bord du lac mais évidemment aucun crocodile à l'horizon...
on gardait espoir en se disant que c'est "Ali qu'a tort" !

Désirant des petites coupures pour les différents pourboires réclamés à longueur de journée mais que nous distillons à notre bon vouloir, je vais changer un billet de 100 livres (5.5 €) au gars des toilettes.
Après l'échange, ce dernier me fait croire que je ne lui ai pas filé mon billet. Il s'est résigné quand je lui ai fait comprendre d'arrêter son cinéma.
Sans faire de généralité, ce pays est truffé d'escrocs.
Soyez avertis et prudents.

On quitte Abou Simbel vers 9h30.

On vient de retraverser le Tropique du Cancer et nous continuons notre route à travers le désert.



On s'arrête quelques instants pour photographier ces mirages

et se dégourdir les jambes.

On retraverse le barrage d'Assouan dont la construction par les Anglais remonte à 1898.

Le barrage de Nasser est quant à lui à 4 km en amont.

Faisant partie de la colonne vertébrale de l'Égypte, le barrage a permis le développement des villes et villages.
Il a cependant réduit la quantité de poissons et diminuer la présence de plus gros tels que les perches du Nil pouvant atteindre les 300 kg et, toujours avec un pincement au coeur, n'oublions pas la disparition de nos chers crocos.

Retour au port d'Assouan peu avant 13h.

Après le dîner, pause soleil sur le pont.



On a tout de même été faire un saut dans la piscine... c'était un vrai et court moment de rafraîchissement.

Par contre dès la sortie de l'eau, la très agréable chaleur et les rayons du Soleil nous réchauffent en un rien de temps.



Un tour en felouque est prévu à 15h.

Ali tente d'appeler un taxi mais finalement, on fera le chemin jusqu'à l'embarcadère en collectivo.
Nous passons devant la gare d'Assouan.

Descendons vers notre felouque...

Roland à la barre pour quitter le quai.



On va voguer au gré du vent depuis l'île éléphantine et rentrer jusqu'au bateau.

Ali nous raconte quelques histoires de famille assez folles, renforçant un peu plus notre idée que l'Égypte est un sublime pays mais les Égyptiens nous laissent perplexes pour rester politiquement corrects.









Pour ma part, j'aide le capitaine à manoeuvrer pour accoster.


Mercredi 19, check-out du M/S Zeina à 8h30.

Dernière demi-journée à Assouan.

On passe à nouveau sur le barrage d'Assouan dont la construction s'est terminée en 1934.
Il est cependant peu solide et la circulation est réglementée.
Le passage ne s'effectue que dans un seul sens à la fois.
L'électricité générée ne sert qu'à un petit groupe de maisons de pachas.
Un pont est en construction à une centaine de mètres.

La première étape de la matinée est la visite du barrage de Nasser.

C'est Anouar el-Sadate, en 1971, qui a inauguré le barrage car Nasser est décédé avant sa finition.

Vue sur le Temple de Kalabsha datant de l'époque gréco-romaine.
Il fait partie des visites lors d'une croisière sur le Lac.
Ce temple a lui aussi été sauvé et déplacé après la construction du barrage en 1963.
L'Allemagne fédérale, qui s'est occupée de la tâche, s'est vu offrir la grande porte en cèdre et en or.
(encore un bel exercice d'accords grammaticaux)

Rappelons que parmi les temples sauvés et déplacés, il y a le Temple d'Abou Simbel que nous avons visité la veille.
La construction du barrage a coûté la vie à quelque 300 personnes.

500 km de long, profondeur jusqu'à 30 m et largeur variant de 10km à 50 km.
L'Égypte serait détruite et une vague énorme pourrait arriver jusqu'à Marseille s'il cédait.

Monument commémorant l'aide fournie par la Russie.

Rappelons que le barrage représente la colonne vertébrale de l'Egypte et est la première source d'électricité du pays.

Il n'y a pas d'écluse, les bateaux doivent donc amarrer soit au Lac Nasser pour remonter vers Abou Simbel, soit en aval du barrage d'Assouan.

Des villages ont été créés pour reloger les personnes expropriées suite à la construction du barrage, notamment des villages nubiens, occupés par des personnes à la peau foncée.

On poursuit avec le Temple de Philae appelé la Perle d'Égypte.
Nous sommes entre les 2 barrages.

On se rend sur l'île d'Aguilkia en petit bateau à moteur.

Pour cette dernière matinée à Assouan, nous sommes accompagnés par Tina et Jean, un sympathique couple de pensionnés habitant Manhay arrivés de Luxor au matin.

Il s'agit à nouveau d'un Temple de l'époque tardive c'est-à-dire l'époque gréco-romaine, allant de -332 jusqu'à 641.
Parmi les rois de cette époque :
- Ptolémée III, bibliothèque d'Alexandrie
- Ptolémée V, pierre de rosette
- Ptolémée XIII, mari de la célèbre Cléopâtre.

Sa construction débute avec la venue d'Alexandre le Grand, mort de la malaria en -323.

Le Temple de Philae est dédié à la déesse Isis, soeur d'Osiris, de Seth et Nephtis.
On pourra remarquer un similitude avec l'histoire d'Adam et Eve et de leurs enfants, Abel et Caïn, en terme de jalousie.
Caïn tua son frère et Seth fit de même avec Osiris.

Isis et Nephtis ont choisi ce temple, devenu celui de la magie, pour réssusciter Osiris.

Ces séries de colonnes toutes différentes sont une preuve qu'elles ne sont pas d'origine égyptienne.

Sur la gauche, cela fut construit par les Grecs.

Les colonnes de droite furent bâties par les Romains mais le travail est inachevé car ces derniers ont été chassés par les Musulmans.

On remarquera que la partie gauche de la façade principale a été martelée par les Coptes pour éviter le retour des âmes.
Pourquoi uniquement à gauche ? Car c'est le côté ouest, selon les croyances les âmes passent symboliquement de l'ouest vers l'est (du couchant vers le levant) pour renaître.

Maison de l'accouchement.

Ali nous indique qu'il s'agit des derniers textes en hiéroglyphes, datant de -631.
Les hiéroglyphes sont composés de 24 lettres et 700 signes.

Cette salle contient aussi la scène de l'allaitement.


Certaines parties sont abîmées par le fait d'avoir été sous les eaux pendant de nombreuses années.

A l'entrée, on remarquera la Croix de Malte.
La croix est à 4 ailes pour les 4 évangélistes, les 3 traits c'est la trinité et 3 fois 4 font 12 pour symboliser les douze apôtres.
Ce sont les Coptes qui les ont gravées faisant état de la persécution romaine.

Les Egyptiens sous les ordres des Grecs ont malgré tout laissé des indices dans leurs hiéroglyphes pour montrer leur désaccord.

Après avoir passé la salle hypostyle, on entre dans la deuxième grande salle fermée.

Nous trouvons face à nous, le sanctuaire.

Du côté droit, une pièce où on donne les parfums, encens... les offrandes liquides toujours avec la clé de vie à la main.

Du côté gauche, une pièce pour les offrandes solides.
Le forceps derrière la tête pour prononcer le côté humain, Ali nous explique qu'on ne voyait pas cela à l'époque des pharaons.

A l'arrière, un temple romain.

Temple de la musique dédié à Hathor

Dieu Bes (Beth) ici avec sa lyre

représentré en babouin.

Vue sur Philae

Le kiosque inachevé de Trajan (empereur romain de 98 à 117).
Ce temple cubique aux magnifiques colonnes finement sculptées d’époque clairement gréco-romaine donne une superbe vue sur le lac mais aussi sur le sommet de l'Ile de Philae où avait été initialement édifié le site.

Regagnons le bateau

pour reprendre notre tour complet de l'île et rentrer au port.

La ligne blanche (à environ 10 mètres de la surface) indique jusqu'à quel niveau se situait la hauteur du Nil avant la construction du barrage.

Ali nous rappelle pourquoi les pyramides ont cette forme.
L'origine remonterait à un monticule d'une telle forme sorti des eaux, symbolisant la création.
Il s'agira aussi d'un transfert vers la mort d'où l'utilisation en tant que tombeau.

On termine par la visite de l'obélisque inachevé

La construction a commencé à l'époque de Hatchepsut (-1450).

C'est par une datation au carbone 14 qui en fait état.

Les travaux furent arrêtés car l'obélisque s'est fissuré à plusieurs endroits.



Pour tailler ce bloc de granit, c'est à nouveau la diorite (roche magmatique) qui fut utilisée.

C'est après ce site que nous quittons Ali vers 12h30.
Un chauffeur vient nous chercher et nous conduit à l'aéroport d'Assouan.
Notre vol est à 15h05.

Il nous faudra 1h10 pour quitter la Haute Égypte et revenir au Caire, en Basse Égypte.

Nous atterrissons vers 16h30.

Ce cher Amir, qui ponctue chaque morceau de phrase par "messieu" nous accueille, nous accompagne à l'hôtel et s'occupe du check-in.

Nous passerons nos dernières nuits au Concorde El Salam, un très bel hôtel 5 étoiles situé près de l'aéroport.

La chambre est spacieuse et je récupère le wi-fi qui me permettra de finaliser la première partie du reportage et de l'envoyer.

On commande des pizzas au resto italien de l'hôtel.

Après un bon bain, j'attaque le reportage, je sais que la nuit va être courte.



<<   Le Caire et Luxor     -     Alexandrie    >>


Roland et Mich