Amérique du Sud, septembre-octobre 2019
Equateur
On approche de l'aéroport de destination.
.jpg)
Nos premiers "pas" en Équateur.
Nous avons atterri à Quito, la capitale.
.jpg)
L'abonnement Mobile Claro est toujours actif et sans frais de roaming.
Allons chercher notre voiture de location et quittons Quito aussitôt.
Le responsable de chez SIXT nous conseille de bien respecter les limitations car la police veille et les amendes sont élevées, des peines de prison lorsqu'on dépasse de 20km/h la vitesse autorisée, ça ne rigole pas.
.jpg)
Après quelques dizaines de kilomètres,
.jpg)
les paysages sont de plus en plus verts et sauvages.
.jpg)
Vers 16h, arrêt à Baeza pour quelques courses.
.jpg)
Reprenons la route vers Tena.
Volcan Sumaco visible depuis la route traversant Cosanga.
.jpg)
Nous avons réservé une première nuit à l'auberge Hostal Limoncocha.
Check-in et réservation d'une journée d'excursion .
.jpg)
Souper dans le centre-ville de Tena, à 10 min à pieds de l'hébergement.
Camarones (scampis) a la plancha pour Amory et frits pour moi, accompagnés de pommes-frites et riz comme quasi chaque repas
... et avec cela, nos premières bières équatoriennes (bouteilles de 600ml).
Le tout pour moins de 20 US dollars, qui est la monnaie locale.
.jpg)
Samedi 5 octobre.
.jpg)
Après le petit-déjeuner, départ pour une journée d'activité
.jpg)
Notre guide Ricardo nous parle des problèmes de carburant et nous explique qu'il est difficile de trouver un chauffeur.
On prend donc notre petite chevrolet pour l'excursion en lui faisant raboter le coût de la journée ;)
.jpg)
On s'est d'abord arrêté quelques instants en ville pour acheter des tilipias pour le dîner.
.jpg)
Notre première étape est Misahuali, située le long du Rio Napo, affluent de l'Amazone.
.jpg)
Un petit tour en barque pour observer oiseaux, poissons dont des tilapias mais aussi des grands-lapias.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Toc toc toc, fait le pivert.
.jpg)
.jpg)
Une petite espèce de héron.
.jpg)
Un atèle, également appelé singe-araignée.
.jpg)
Urucum Achiote, arbre ou arbuste des régions tropicales d'Amérique.
.jpg)
Aussi appelé roucou, dont les graines de son fruit, avec lesquelles il a tracé 3 marques rouges sur nos joues, sont utilisées comme colorants.
.jpg)
Genre de pamplemousse, très juteux.
.jpg)
Heliconia jaune.
.jpg)
On est à présent à Ahuano toujours le long la Napo river.
.jpg)
Navigation motorisée sur cette rivière.
.jpg)
La rivière est peu profonde en cette saison mais elle n'empêche pas la pêche.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
On accoste quelques kilomètres plus loin...
.jpg)
pour un trek dans la forêt.
.jpg)
Arbre à la sève orange, comme une coulée de lave...
.jpg)
Difenbiaca, arbre dont la sève a l'odeur d'ammoniac est utilisé pour soigner les piqûres.
.jpg)
Arbre à caoutchouc.
.jpg)
.jpg)
Un ceibo, gigantesque arbre de plus de 45m.
.jpg)
Ce dernier avoisine les 500 ans.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Une surprise de Ricardo qui nous a laissés déballer ce drôle de champignon qu'il a cueilli quelques instants avant.
.jpg)
On est bien en Amazonie et ça nous rappelle Manaus.
.jpg)
Ces fourmis de plus de 4 cm provoquent de grosses douleurs durant au minimum 2 heures.
.jpg)
Rendez-vous dans une famille kichwa pour le lunch.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Racines de manioc et crudités pour accompagner nos tilapias grillés.
.jpg)
Amory repart main dans la main avec son dessert.
.jpg)
.jpg)
On continue en amont de la rivière pour notre prochain arrêt.
.jpg)
.jpg)
Visite d'Amazoonico, un refuge pour animaux.
.jpg)
.jpg)
La plupart des animaux recueillis sont issus de trafics démantelés ou d'animaux abandonnés.
.jpg)
Il a fallu attendre l'Equateur pour voir un anaconda...
.jpg)
.jpg)
Le centre fait tout ce qu'il peut pour les héberger dans des conditions qui pourront leur permettre d'être réinsérés dans leur milieu naturel.
Actuellement, le bébé tapir reste avec sa mère et séparé de son père.
Il est plus que probable que ce dernier essaiera de le tuer.
.jpg)
.jpg)
Les pécaris sont très nombreux...
.jpg)
.jpg)
et ont de temps en temps de la visite.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Cependant, certains animaux ont été trop en contact avec l'Homme et nous pourront pas retrouver une place parmi les leurs.
.jpg)
Une vieille femelle coati.
.jpg)
.jpg)
Dernière étape, White caimans island.
Après les mini-bananes, la version géante ;)
.jpg)
Un cacaoyer.
.jpg)
Qui se planque dans cette ancienne cachette utilisée pour la chasse ?
.jpg)
Les caïmans blancs sont bien présents et sont en attente de viande fraîche.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Come-back par le Rio Napo vers Ahunaco où nous avions parqué la voiture.
Retour à l'auberge et apéro :)
.jpg)
La Pilsener est la bière la plus répandue en Equateur.
.jpg)
.jpg)
Après avoir réfléchi au programme des jours suivants...
.jpg)
Souper en ville
.jpg)
dans un resto... chinois.
Une quantité énorme et un jus de fruis frais pour moins de 5 $ par personne.
.jpg)
Départ de Tena vers 10h.
Arrêt aux Cascadas de Lajas
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Après avoir vu le haut de la cascade, on revient par le même sentier.
On boit un petit coup d'eau dans la voiture et on emprunte un second chemin, lui, menant au pied de la chute.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Peu avant Puyo, on fait le plein.
Nous étions avertis de la crise frappant le pays, des émeutes et des grèves (notamment des transports en commun) liées à l'augmentation vertigineuse du carburant.
Ayant déjà vu plusieurs pompes fermées, nous nous disons que malgré le prix, il est plus prudent de remplir notre réservoir à moitié vide...
Il est affiché 2.39 dollars !
Après que le plein est fait, nous remarquons que les prix indiqués aux stations services ne sont pas par litre mais par gallon (4.5 litres).
Notre facture s'élève donc 12 $ pour 5 gallons, soit 11 euros pour 22,5 litres.
De quoi se plaignent les Equatoriens ? ^^
.jpg)
Arrêt casse-croûte dans la Vallée de Pastaza... où s'écoule le Morana-Santiago.
.jpg)
Continuons notre route vers Baños.
Toujours en longeant la route surplombant le Rio Pastaza
.jpg)
Arrêt à une autre cascade : Pailon del Diablo.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Cascada Manto de la Novia, la route que nous empruntons pour se rendre à Baños ne s'appelle pas Ruta de las cascadas pour rien :)
.jpg)
Arrivée fin d'après-midi à Baños.
.jpg)
On réserve une chambre à l'Hostal Cordillera de Los Andes et on se rend sur la place située à 100 m.
.jpg)
Petite balade dans les rues de Banos.
.jpg)
Souper au Bambu Steak House.
.jpg)
Bien que Banos est réputée en tant que ville touristique, il n'y a pas grand-monde.
Nous étions les seuls dans ce resto un peu chic mais où seul le vin était fort cher.
.jpg)
Churrasco : lomo (steak de boeuf), oeufs sur la plat, salade, frites et riz pour Amory
Brochette mixte pour moi...
avec évidemment de 2 grandes bières Pilsener.
.jpg)
Baños, c'est aussi 2 ou 3 glaciers par rue.
On n'allait pas passer à côté de ça ;)
.jpg)
Le petit-déjeuner à l'hôtel était inclus.
14 dollars pour la nuit avec petit-dej.
C'était d'ailleurs l'un des meilleurs du séjour.
Délicieux petits pains, oeufs brouillés, confiture, chocolat chville deeaud et jus frais (ananas pour moi et tomate pour Amory)
.jpg)
Balade en ville fin de matinée.
.jpg)
Basílica de Nuestra Señora del Rosario de Agua Santa
.jpg)
.jpg)
Baños abonde en Hostel, centres de massage, restaurants de tout type et glaciers comme dit précédemment.
.jpg)
Elle est également connue pour sa cascade de la Vierge de Agua Santa et ses thermes.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Nous quittons l'hôtel et sortons de la ville pour se rendre quelques kilomètres plus loin au pied du volcan de la région.
.jpg)
.jpg)
Nous avons garé la voiture après quelques routes grimpantes et sinueuses.
.jpg)
Trek d'une bonne heure sur le chemin menant au Volcan Tungurahua.
La route amenant au Volcan était encore très longue et le brouillard très présent.
Nous nous sommes arrêtés au Mirador de Pondoa pour quelques vues sur la vallée avant de redescendre.
.jpg)
Vers 15h, on voit une pancarte Serpantario y Acuario.
Très grand fan de serpents comme vous le savez, on s'y rend :)
.jpg)
Des boas constricteurs...
.jpg)
L'Axolotl fait partie des animaux ayant la capacité de passer toute leur vie à l'état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte, et donc de se reproduire à l'état larvaire.
.jpg)
Cachama negra, poisson d'eau douce que l'on rencontre dans le bassin amazonien (Bolivie, Colombie, Brésil, Pérou et Venezuela).
Cette espèce au corps noir peut atteindre un mètre de long et vivre 40 ans.
.jpg)
Et pour mon grand bonheur, un anaconda d'au moins 3m.
.jpg)
Des lions d'Afrique.
.jpg)
Le gardien nous appelle, nous indiquant qu'il va les faire rentrer pour manger.
.jpg)
.jpg)
Caïman blanc.
.jpg)
On repasse évidemment devant le vivarium de l'anaconda.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
.jpg)
 (R).jpg)
On a eu de la chance de le voir se déplacer un peu dans tous les sens avant qu'il n'aille se reposer dans sa petite grotte.
.jpg)
Caiman noir.
.jpg)
.jpg)
Le paon...
.jpg)
qui parade.
.jpg)
Passer si près des enclos nous fait nous sentir tout petits à côté des autruches.
.jpg)
Un sosie de Donald Trump.
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Iguane vert.
.jpg)
Tortues-alligators.
.jpg)
Piranhas
.jpg)
Ca fout la chair de poule...
.jpg)
Son frère, lui, a déjà passé l'arme à gauche.
.jpg)
On retourne en ville se chercher une bonne glace.
.jpg)
Après cela, on quitte définitivement Baños et on prend la route en direction de Quito.
La vue sur le volcan Tungurahua est à présent dégagée.
.jpg)
Qui aimerait habiter dans une ville nommée ainsi ?
.jpg)
En soirée, aux alentours de Picaihua, on s'arrête dans un petit resto local pour souper.
.jpg)
5 dollars ces 2 délicieux plats !
.jpg)
Nous comptions faire une étape pour passer la nuit à Latacunga.
Malheureusement, nous avons été stoppés à Ambato.
Carrefour bloqué, barrages de pierres et de branches, pneus en feu.
Saleté d'indigènes.
Il nous ont crevé 3 pneus.
Vite demi-tour.
On aperçoit une station service et on y trouve refuge.
Le lendemain matin, on fait connaissance avec les pompistes mais surtout avec le responsable de la station, Adolpho, un retraité.
.jpg)
Incroyable hasard, il parle un peu français. Il a vécu 3 ans à Liège dans les années 70.
Il est parti avec Amory faire réparer les pneus.
.jpg)
Nous avons été mis en contact pour sortir de la ville (hélicoptère, petit avion, etc.).
J'ai l'impression qu'on nous mène Ambato.
Non seulement très cher mais de plus, il était impossible de se rendre à la piste vu les routes barrées.
Marcher plus de 8h avec nos valises était trop risqué.
On a donc opté pour la patience et attendre que tout rendre en ordre.
Le conseil des ambassades et consulats allaient également dans ce sens.
Partie de blackjack avec un pompiste et deux jeunes qui nous avaient proposé un trajet en scooter (également trop périlleux).
.jpg)
Adolfo a vraiment bien pris soin de nous, il nous a conduits à l'hôtel Pakari, qu'il connaît bien et qui est situé à environ 1 km de la station.
Mercredi 9, bien installés à l'hôtel et bien reposés, on se permet une marche d'une bonne heure jusqu'au centre-ville.
Le cimetière... j'ai l'impression que c'est ce qu'il y a de plus joyeux dans la région...
.jpg)
Un bon petit dîner en ville.
.jpg)
On est passé par un supermarché pour nos courses.
Le rayon 'eaux' était à sec !
.jpg)
Juan Montalvo était un écrivain et philosophe équatorien né à Ambato le 13 avril 1832 et décédé à Paris le 17 janvier 1889.
Il est l'auteur d'un pamphlet intitulé « La tyrannie perpétuelle » contre Garcia Moreno, président de l'Equateur.
En apprenant l'assassinat de Garcia Moreno, Juan Montalvo eut une phrase restée célèbre : « Mi pluma lo mató » (« C'est ma plume qui l'a tué »). [cft wikipedia]
.jpg)
.jpg)
Les indigènes avaient-ils aussi une dent contre elle ?
.jpg)
.jpg)
.jpg)
Jeudi 10 au matin, Adolpho vient prendre de nos nouvelles à l'hôtel, vraiment un gars extra.
Amory lui dit qu'aujourd'hui c'est mon anniversaire.
Il m'a donné 28 ans. Quand je vous disais que c'était un super mec.
On lui demande s'il connaît un bon resto dans les environs.
.jpg)
Il nous emmène chez Ali's Parradillas.
Un bon restaurant de viandes dans le quartier où il habite.
Sa femme vient nous rejoindre.
.jpg)
Pains à l'ail en amuse-bouches, picanha pour Amory et Chateaubriand pour moi, accompagnés d'un bon vin rouge chilien.
.jpg)
Adolpho signale au serveur que c'est mon annif.
Ce dernier m'amène quelques instants plus tard une bonne glace avec 2 morceaux de cake au chocolat, crème fraîche, fraises et coulis.
.jpg)
Vendredi 11, la stituation n'est guère meilleure.
D'après Adolpho, des hordes d'indigènes foncent sur Quito pour amplifier les manifestations.
Il nous dit d'ailleurs en voyant passer un pick-up avec des indigènes armés de grands bouts de bois aiguisés, que les "Diables de la forêt" rejoignent les émeutes.
On comprend donc que ce n'est pas encore aujourd'hui qu'on quittera ce bled.
Nous saluons Adolpho qui nous a offert une glace et rentrons à l'hôtel Pakari.
.jpg)
Samedi, on est allé se promener en ville.
.jpg)
.jpg)
Dîner dans un petit resto local.
Al muerzo : soupe de légumes, pommes de terre, viande + assiette de poulet, riz et pommes de terre + jugo de mora (un jus de mûres) ... pour 2.50 $.
.jpg)
Retour vers l'hôtel.
.jpg)
Vue sur le centre-ville dont on revient.
.jpg)
Une capifruta à la fraise avant le souper du soir ;)
.jpg)
Dimanche matin, on sort chercher des miches et des croissants et on passe dire bonjour à Adolpho.
.jpg)
Ce dernier nous préparera des oeufs brouillés pour midi pour nous regonfler le moral.
.jpg)
Au soir, il nous téléphone pour nous annoncer qu'une bonne nouvelle est tombée.
Un accord entre le Président Moreno et le dirigeant des indigènes est trouvé.
Les barrages sont levés et les routes réouvertes.
Lundi matin, on part donc d'Ambato en voiture et non en bateau qu'on quitte pour Quito... j'espère que vous avez suivi.
.jpg)
Sur la nationale nous menant vers notre destination tant espérée, on voit à notre droite le volcan Cotopaxi
.jpg)
et sur notre gauche un autre volcan, Illiniza Sur.
.jpg)
Les routes sont bien ouvertes mais de nombreux obstacles sont encore présents... mais effectivement plus de trace des indigènes pyromanes.
Les barrages de pierres sont impressionnants.
.jpg)
Et ça a accentué la déforestation amazonienne, qu'ils sont cons ces indigènes !
.jpg)
Nous voici arrivés à Quito, finalement route tranquille hormis quelques slaloms.
.jpg)
Après avoir restitué la voiture chez SIXT, le responsable nous conduit à l'aéroport.
.jpg)
Nous nous sommes rendus au guichet LATAM.
Notre vol initial pour les Galapagos était prévu le mercredi 9 octobre, ils nous ont reprogrammé notre départ sans aucun frais!
Vol le lendemain, mardi 15 octobre à 14h15.
Nous avons donc réservé un hôtel à Tababela, à 7 km de l'aéroport, pour ce lundi soir.
.jpg)
Dans l'après-midi, nous avons été nous balader dans cette petite ville.
.jpg)
.jpg)
Retour à l'hôtel après avoir acheté 2 grandes Pilsener, les fameuses bières équatoriennes.
.jpg)
Apéro en terrasse...
.jpg)
en regardant le Soleil disparaître à l'horizon.
.jpg)
L'hôtel propose un service à la carte.
Nous soupons donc tranquillement à l'hôtel avec des plats maisons.
Notre repas fut accompagné de solos de guitare et chants interprétés par notre hôte.
.jpg)
En ramenant les bouteilles consignées, petit choco glacé à 0.25 $, je n'y résiste plus ;)
.jpg)
Mardi 15
.jpg)
Petit-déjeuner à l'hôtel
.jpg)
14h15, départ pour la dernière partie de notre voyage.
.jpg)
Il est déjà bien loin le séjour imprévu à Ambato et voyons le bon côté des choses, l'aventure a pu se poursuivre et on finit en beauté !
On s'envole pour les Galapagos.
.jpg)
<< Pérou - Galapagos >>
Amory et Mich

